L’intersyndicale régionale de l’Éducation appelle tous les personnels à la grève le 24 janvier, avec l’ensemble de la Fonction Publique

samedi 19 janvier 2008
par  DERCOURT ALAIN
popularité : 8%

Halte
à <st1:PersonName
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la casse du
service public d’éducation :

777
postes supprimés à
la rentrée

2008 dans l’Académie


 Le
ministère annonce la suppression de 687 postes d’enseignants dans l’académie
de Lille. Avec un recul de 1.86 %  du
nombre d’élèves dans le secondaire, ce sont 2.54 % des postes existants
qui seraient ainsi supprimés.

Il
faut y ajouter la suppression de 29 postes d’administratifs dans les établissements,
de 35 postes d’étudiants surveillants, plus 26 suppressions au titre du
programme financier « soutien de la politique scolaire ».

L’an
prochain, cela signifie une nouvelle charrette de suppressions de postes fixes,
l’augmentation des compléments de service et 
des heures supplémentaires imposées ainsi que le chômage pour les
personnels précaires. A cela s’ajoute la baisse du nombre de places offertes
aux concours


 

Dans
le 1er degré, l’académie toujours en situation déficitaire ne
remplit pas toutes ses missions : éducation prioritaire, réseaux
ambitions réussite,  remplacements, <st1:PersonName
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fo
rmation initiale et continue, école rurale… Aucune création n’est prévue,
malgré le recrutement d’une centaine de personnels sur la 
liste complémentaire, palliant la baisse du nombre de places au
concours. Cela aura pour conséquences de nombreuses fermetures de classes,
l’affaiblissement programmé de la
scolarisation en maternelle et un « transfert »
brutal  de plusieurs dizaines de
postes du  Nord vers le Pas de
Calais.


 

Pour
des raisons budgétaires et idéologiques, le gouvernement persiste dans sa
volonté de casse du service public entamée depuis des années. En
5 ans, ce sont près de 5000 emplois supprimés, et cela sans tenir compte de la
difficulté sociale accrue (taux de chômage, illettrisme).
Pourtant dans
notre région, les indicateurs témoignent de la difficulté scolaire et de la nécessité
de renforcer considérablement les moyens.


 

La casse du service
public, c’est aussi la réforme imposée des bacs pro (bac pro en 3 ans et
suppression des BEP ), les menaces sur les formations en  lycée,
l’absence d’ambition pour le collège, les projets de réduction massive des
horaires (jusqu ‘à 25% en lycée), l’abandon du cadre national de
formation (en collège par exemple suppression des moyens consacrés à l’aide
individuelle dans le cadre des enseignements au profit de l’accompagnement éducatif,
encadré par des personnels peu qualifiés) et aussi la déprofessionnalisation
des SEGPA.

La casse du service
public c’est aussi l’absence de toute création d’emplois dans
l’enseignement supérieur et la recherche, la réforme des Universités (loi Pécresse)
et la pénurie budgétaire.

La casse du service
public c’est également la baisse du nombre d’heures d’enseignements aux
élèves dans le premier degré et l’expérimentation des EPEP.

La casse du service
public, c’est enfin la détérioration de la situation matérielle des actifs
et des retraités : l’année
2007 a

été une nouvelle année de perte de pouvoir d’achat et malgré l’ampleur
de la grève du 20 novembre 2007, le ministre de <st1:PersonName
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<st1:PersonName
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la Fonction
Publique
s’obstine dans sa volonté de privilégier l’individualisation et la rémunération
au mérite. Dans l’académie, les personnels en ont déjà mesuré les conséquences :
barèmes de la hors classe et avancement au mérite pour les personnels
administratifs.


 

L’intersyndicale
de l’Éducation nationale exige :


 

- 
le maintien des postes
l’abondement des moyens (arrêt du recours au précaires, diminution des
heures supplémentaires, recrutement de personnels statutaires) pour permettre
à l’Education Nationale d’amener tous les jeunes au plus haut niveau de
formation.

- 
Le retrait de la réforme
imposée du bac professionnel en 3 ans ; le maintien des 3 voies de
formation après le collège et la création de passerelles entre tous les
niveaux actuels.

- 
La revalorisation des
salaires pour compenser les pertes du pouvoir d’achat et l’augmentation du
point d’indice.

- 
L’ouverture de véritables
négociations qui
fo

ndent la revalorisation du métier non sur l’individualisation et le mérite,
mais sur le maintien et l’amélioration des statuts.

- 
L’abrogation de <st1:PersonName
ProductID="la loi P←cresse" w:st="on">
la loi Pécresse
et une vraie ré
fo

rme de l’enseignement supérieur.

L’intersyndicale
régionale de l’Éducation appelle tous les personnels à la grève le 24
janvier, avec l’ensemble de
la Fonction Publique

, et elle entend poursuivre les actions sur les questions de carte scolaire.


 

Aux
revendications sur les salaires et les pensions, il nous faut ajouter et porter
haut et fort la revendication sur l’emploi et sur l’avenir de l’école !

(FSU,
UNSA, SGEN-CFDT, FERC CGT, SUD, SNETAA, SNCL, FO,CNT)

article de la voix du nord sur la conférence de presse intersyndicale

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